Voici ce que révèle une étude réalisée en novembre 2008 par le cabinet PRINCE & ASSOCIATES auprès de 191 multimillionnaires dans le monde avouant avoir une relation extra-conjugale depuis plus d'un an:

80 % d'entre eux prévoient de réduire les dépenses, cadeaux, bijoux, dîners dans les grands restaurants, balades en jet privé et autres caprices jusque là consentis à leurs amants ou maîtresses, en évoquant la nécessité de "réduire les dépenses inutiles".

Parmi les sondés, qui subviennent à 70 % ou plus aux besoins financiers de leur petit(e) ami(e), 12 % envisagent, plus radicalement, de mettre fin à la relation adultère "pour des raisons financières".

On constate également que plus la relation est ancienne, plus elle est en danger: au delà de trois ans, 7,3 % des personnes interrogées pensent rompre, tandis qu'elles ne sont que 4,7 % à l'envisager si la relation est plus récente (entre un et trois ans). L'attrait de la nouveauté sans doute...

Russ Alan Prince, le président de PRINCE & ASSOCIATES, et psychologue à ses heures, tente de nous éclairer sur le phénomène: "Les riches sont touchés par la crise. Certes ils sont loin d'être au bord de la faillite, mais ils voient la bourse faire le yo-yo. L'avenir est tellement incertain; ils sont nerveux, plus prudents."

Cela dit, même si les deux espèces sont menacées par la précarité, il semble que le statut de gigolo soit plus enviable que celui de poule de luxe, surtout aux abords de la Saint Valentin:

Parmi les sondés, 15,4 % des femmes seulement pensent réduire les dépenses pour leurs amants, contre 81,6 % des hommes.

Plus de la moitié des femmes envisagent même de dépenser plus !

Enfin, seules 1,6 % d'entre elles projettent de rompre pour alléger leur budget, contre 10,4 % des hommes cruels.

M. Prince avoue cette fois-ci être dépassé et ne pas comprendre la logique féminime.

Quelques élements d'explication, peut-être, de la part de la sociologue Jolanta Bak, qui a réalisé divers travaux sur le profil des riches: "La relation adultère est souvent considérée pour les hommes très riches comme un attribut de leur fortune, de leur statut, tandis qu'elle est envisagée par ces femmes comme un lieu d'émotion et souvent un antidote à leurs angoisses."

Donc, si on comprend bien, en période de crise, les vénusiennes s'investissent d'avantage dans leur refuge affectif, ce qui les aide à se sentir plus fortes pour affronter les difficultés, alors que les martiens optimisent l'organisation de leur budget et font le tri dans leurs dépenses...

Allez... C'est pas personnel, c'est les affaires ! lol

coeuror