Transition

"Il faut avoir un chaos en soi-même pour accoucher d'une étoile qui danse" (Nietzsche)

29 juin 2009

Un monde en crise

Extraits du site Philosophie et Spiritualité, un site indépendant d'une richesse incroyable en libre accès (pour combien de temps encore ?), que je recommande vivement.

"Une crise est une phase d’aggravation dans le cours d’un processus normal de changement, un pic dans lequel les phénomènes deviennent extrêmes et où la potentialité dangereuse devient patente, impossible à nier."

"Un être humain meurt de faim toutes les 4 secondes, ce qui fait 25.000 chaque jour; plus d’un milliard d’êtres humains vivent dans la famine… tandis que dans le monde occidental, d'autres jettent à la poubelle 50% de la nourriture qu'ils achètent au supermarché. Pour exemple, au Royaume-Uni, 1/3 de la nourriture achetée n'est pas consommée. Rien qu’aux États-unis, les pertes dans le système de distribution sont estimées à environ 100 milliards de dollars par an. A titre de comparaison, les besoins du Programme Alimentaire Mondial, qui vient au secours des populations souffrant de la faim, se sont élevés à 3,5 milliards de dollars. Chaque jour la Terre accueille 200.000 être humains. D’ici 2050 la population mondiale devrait atteindre 9,2 milliards d’habitants. Les chiffres avancés impliquent que d’ici là, il faudra augmenter la production mondiale de 50%. Le bon sens voudrait que l’on décide de partager la nourriture et que l’on gère l’eau de façon intelligente. Le monde a un besoin urgent d’une nouvelle agriculture. Nous ne prenons pas la mesure de la gravité du problème et nos intérêts vont ailleurs. Depuis 2000 les États les plus riches n’ont trouvé que 82 milliards pour mettre fin aux épidémies et à la faim, et pendant ce temps des milliers de milliards de dollars ont été brûlés par la crise financière. Avec seulement 5% de ce qui a été versé aux banques depuis, on aurait pu améliorer les conditions de vie des pays en souffrance et enrayer la faim sur toute la planète. On baigne dans l’absurdité complète. Nous sommes aujourd’hui confrontés à une crise alimentaire sans précédent sur la Terre et nous continuons à faire comme si de rien n’était, alors que la tension collective monte de partout."

"Nous sommes dans un situation historique dans laquelle, l’implication directe de la crise est la disparition de l’humanité en tant que telle."

"Jamais nous n’avons connu une époque comme celle-ci dans laquelle autant de processus de destruction étaient engagés simultanément."

"L’humanité est une et il est parfaitement vain dans la crise actuelle de raisonner de manière fragmentaire comme nous l’avons fait trop longtemps, car c’est justement cette fragmentation qui nous aveugle."

crise_alimentaire_mondiale

Posté par TendrePoison à 09:07 - Sagesses - Commentaires [2] - Permalien [#]


25 juin 2009

Sans concession

Excellent.

Par Raoul
Chronique des haines ordinaires, Zap Magazine

Je hais les amuseurs de banquet.

Vous savez, tous ces êtres frustres persuadés d’avoir un talent incommensurable parce qu’ils sont capables de faire rire une tablée en ahanant le dernier sketch scatologique de Jean-Marie Bigard (Je dis Jean-Marie Bigard. Mais j’aurais aussi pu dire Anne Roumanoff ou Djamel Debouzze, mais l’une n’est pas drôle quand l’autre n’a pas de texte).

Comme vous le subodorez, je ne perdrais pas mon temps à poignarder la stupide fête de la Saint Valentin. D’abord je l’ai déjà fait et, moi, contrairement à tous les journalistes incapables de se renouveler et qui réécrivent, année après année, les mêmes mièvres articles de saison, je ne pratique pas le lamentable système dit du marronnier.

Ensuite, ma conception de l’amour devenant de plus en plus amer au fil du temps, des déceptions répétées, du manque de romanesque, des attentes jamais comblées, des explications foireuses, je ne fatiguerai pas ma plume – déjà sèche – avec un tel sujet que j’appelle d’ailleurs, très solennellement, à boycotter. Ou alors, si, mais seulement avec ce petit exercice de style.

La Saint-Valentin, définition : événement commercial fêtant un sentiment qui n’existe pas ; très apprécié par les veaux de tout poil, la Saint-Valentin est en réalité la fête des marchands qui peuvent, le 14 février, sournoisement doper leurs ventes sur le dos large et crédule desdits veaux.

Mais revenons au sujet qui nous intéresse. Enfin qui m’intéresse – j’écris d’abord pour moi si vous le permettez. C’est au cours de l’un de ces interminables repas inhérents aux fêtes de fin d’année que cette idée de chronique a jailli, puis s’est lentement dessinée dans mon esprit tourmenté. D’habitude, pour faire passer le temps, outre les coups de pied sous la table que j’envoie gaiement en direction des enfants qui pensaient y trouver refuge, je mange et je bois beaucoup en remuant la tête de bas en haut pour faire mine de participer aux discussions environnantes passionnantes, sur le nouveau papier peint de la cuisine, les bonus DVD du film "Bienvenue chez les ch’tis", ou sur, je cite de mémoire "les prises de positions courageuses de notre Président". Je réfléchis aussi au triste cheminement m’ayant conduit à participer à cette mascarade de réunion conviviale. Ou je m’interroge sur l’intimité des couples voisins. Ou, aux heures les plus sombres, je compte les doigts des convives (c’est un jeu très amusant, vous pouvez facilement faire des soirées à plus de 200 doigts. Parfois même, les soirs de veine, vous tombez sur des chiffres impairs). Bref, en résumé, je m’emmerde.

On m’accuse souvent d’être asocial, mais je fais comment, alors ? Je dis tout haut ce que je pense tout bas ? J’affirme que ce papier peint criard est le comble du mauvais goût, un mélange de ringardise et de m’as-tu vu, et donc qu’il ira très bien avec la cuisine et son couple de propriétaires ? Je fustige tous les pseudos amateurs du 7e art, avant de tenter de leur expliquer que " Bienvenue chez les ch’tis " est l’enfant honteux du cinéma français, et qu’en termes de réalisation, de jeu d’acteurs et de scénario, cette œuvre apocryphe sur les gens du nord ne vaut même pas un mauvais épisode de Navarro ? Et quid des positions dites courageuses de " leur " président ? Ils entendent par courage sa faculté à mentir, comme ses prédécesseurs, avec un aplomb extraordinaire, qui n’est pas, d’ailleurs, sans me rappeler quelques-uns de mes camarades prêts à dire n’importe quoi pour entraîner dans leur lit de naïves mais graciles jeunes femmes ? Dans les deux cas, les promesses n’auront engagé que ceux qui les écoutent. Et n’auront blessé que ceux qui y auront vraiment cru. Nous pataugeons dans un monde de mensonges où les autres nous renvoient en permanence une fausse image d’eux-mêmes. Le marketing et la vente forcée se sont étendus jusque dans les relations humaines de base. D’où mon affection tenace pour les perdants sans masque, les ratés lucides, les échoués aux yeux grand ouverts. Mais je m’égare.

Au cours de l’un de ces banquets, donc, un homme m’a donné l’inspiration. La clé. Il était là, hirsute, grossier, vitupérant des histoires graveleuses, monopolisant l’attention de tous, et provoquant l’hilarité d’une écrasante majorité. Oui, écrasante ! Car quoi de plus ostracisant que des rires que vous ne comprenez pas ou que vous jugez ridicules ? J’ai donc traversé ce moment de solitude en scrutant l’amuseur. Je le regardais agiter sans grâce ses longues mains, rire lui-même de ses effets pour entraîner ses voisins, et alors qu’il s’apprêtait à raconter l’histoire éculée des deux prostituées coincées dans un ascenseur (vous savez, avec l’une qui demande à l’autre pourquoi ça sent une drôle d’odeur et l’autre qui lui répond "excuse-moi, j’ai roté"…), je me suis dit que je le haïssais. Je haïssais cette forme de tyrannie. Je ne voulais plus me forcer à rire pour être courtois. Pour un tant soit peu adhérer à ce groupe. Je me suis levé, j’ai enfilé ma veste de cuir, j’ai marmonné que j’allais prendre l’air, et j’ai quitté la pièce. En refermant la porte d’entrée derrière moi, j’entendais encore leurs rires. Ils m’ont poursuivi jusqu’à chez moi. Jusque dans mon propre lit. Comme s’ils commentaient ma vie, mes choix, mes échecs.

Posté par TendrePoison à 23:01 - Coups de gueule !!! - Commentaires [3] - Permalien [#]

23 juin 2009

Scoop !

Au détour d'une rue :

Photo0140

Bonne chance à Jean-Luc Delarue pour sa reconversion
dans un secteur d'avenir ! (lol)

Posté par TendrePoison à 17:34 - Dans le désordre... - Commentaires [7] - Permalien [#]

20 juin 2009

Rupture conventionnelle : dans l'intérêt de qui ?

Maintenant, quand un employeur veut se débarrasser de l'un de ses salariés, il peut se la jouer "bon prince": il lui propose une rupture conventionnelle. En clair: il lui demande de se tirer avec le minimum et de pas  trop l'emmerder. En général, il est prêt, toujours bon prince, à indemniser au potentiel futur ex salarié  le préavis que ce dernier aurait fait en cas de licenciement, assaisonne le tout d'un zeste de "c'est bien mieux pour tout le monde que ça se passe dans de bonnes conditions (surtout pour votre carrière)" et... roule ma poule !

Mieux pour tout le monde ? Non, mieux pour LUI.

Le salarié, s'il n'a rien à se reprocher (et dans le cas contraire, ça se vérifie et ça se prouve dans le cadre d'un licenciement), et à moins de pouvoir négocier une indemnisation vraiment conséquente, le salarié donc, n'a rien à y gagner :

- Bien que les indemnités de départ éventuellement négociées avec l'employeur représentent des dommages-intérêts, l'ASSEDIC considère que le salarié doit vivre dessus pendant 2 mois environ (délai de carence). Au final, s'il a touché 3 mois de salaire en guise d'indemnité, il peut faire rapidement le calcul de ce qu'il lui reste....

- La seule indemnité obligatoire est l'indemnité légale (pas grand chose quand on n'a que quelques années d'ancienneté)

- Il n'est pas sûr de toucher les ASSEDICS. Rappelons que ceux qui se sont précipités dès juillet pour quitter leur emploi par le biais des ruptures conventionnelless sont restés plusieurs mois sans aucune indemnisation, soit jusqu'à la signature de la nouvelle convention UNEDIC qui n'est entrée en vigueur, si je me rappelle bien, qu'en avril dernier. Entre juillet 2008 et avril 2009, il y a 10 mois, 10 mois sans aucune indemnisation pour ces personnes.

Et maintenant que la nouvelle convention UNEDIC est entrée en vigueur ? C'est pas gagné pour autant, encore faut-il que la convention soit validée par l'admistration. On apprend ici que sur 81291 ruptures conventionnelles enregistrées par la DDTEFP (Direction Départementale de l’Emploi et de la Formation Professionnelle) depuis juillet 2008, 16 537 (20%) dossiers ont été refusés, dont 2 763 (16%) en avril 2009.

Si c'est vous qui souhaitez partir et que votre décision n'est pas liée à un dysfonctionnement dans votre environnement professionnel, vous êtes libre: il suffit de démissionner.

C'est quand L'EMPLOYEUR souhaite un départ pour une raison ou une autre (de plus en plus économique), que ce dernier proposera une rupture conventionnelle au rabais à son salarié. Il (l'employeur) est alors gagnant financièrement, évite le formalisme (protecteur du salarié) d'une procédure de licenciement, assure ses arrières en se garantissant à l'avance contre l'éventualité d'un prud'homme. C'est tellement tentant qu'il n'hésitera pas dans de nombreux cas à faire pression sur le salarié pour que ce dernier accepte ce mode du rupture sans négocier, ou il essaiera de le pousser à la faute par des procédés souvent insidueux et terriblement perturbants, d'autant plus qu'on n'y est pas préparé. Beaucoup de salariés choisissent alors la fuite en acceptant la rupture conventionnelle proposée (ou démissionnent carrément quand l'employeur, se sentant tout à coup en situation de force, n'est même plus disposé à signer cette convention). Ces salariés, de par leur situation personnelle, financière ou familiale, peuvent se le permettre, et même si on les comprend, ce choix laisse un goût amer et contribue à entretenir les comportements abusifs.

Pour les autres, qui se battent par choix ou par nécessité parce qu'ils se retrouvent dos au mur dans une situation sans issue (pas d'autres perspectives réelles...),  ne doivent pas présumer de leurs forces. Les procédés pervers utilisés pour déstabiliser les salariés indésirables sont extrêmement destructeurs. C'est un bras de fer qui s'engage, et la personne a besoin de toutes ses ressources pour y faire face. Elle ne doit pas attendre d'être déjà en état de faiblesse psychologique (et physique) pour réagir et si elle se sent menacée dans son équilibre, a tout intérêt à SE METTRE EN ARRÊT MALADIE et à rechercher les conseils de professionnels. En se ménageant avant si possible le maximum de preuves de ce qui se passe au sein de l'entreprise.

L'intérêt du salarié est d'être licencié en bonne et due forme. Il devra répondre à la lettre de licenciement en dénonçant par écrit de manière précise et circonstanciée les pratiques et pressions dont il a fait l'objet et en expliquant qu'il entend contester le motif réel et sérieux de la procédure. Le but est de pouvoir ensuite transiger en ayant des cartes en main si l'employeur souhaite éviter le prud'homme (et il le souhaite dans la plupart des cas).

Allez, une tite note d'humour made in China pour finir ;)

Celui qui, tout au long de la journée,
Est actif comme une abeille,
Est fort comme un taureau,
Bosse comme un cheval,
Et qui le soir venu est crevé comme un chien,
Devrait consulter un vétérinaire, il est fort probable que ce soit un âne.

(pensée du philosophe chinois CHANG YING YUE)

images

Posté par TendrePoison à 13:56 - Actu - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

18 juin 2009

Emotion financière

"Je suis très troublé par les coûts de l'échec dans le domaine de la santé maternelle et infantile. L'impact global des morts de femmes en couches et de nouveaux-nés est estimé à 15 milliards de dollars par an en productivité perdue." (Ban Ki-moon)

Source: Grippe: La pandémie pourrait détruire les services de santé des pays pauvres

Un jour, lors d'une réunion professionnelle, un type, expert-comptable, avait les yeux qui brillaient en parlant d'"émotion comptable" et d'"émotion financière" pour décrire ce qu'il y avait d'excitant dans son job. Sur le moment, j'avais pas bien saisi le concept. Mais voilà vraisemblablement un bel exemple du phénomène : Ban Ki-moon est-il interpellé et touché par le nombre de morts de femmes en couche et de nouveaux-nés, par la souffrance générée par une telle situation, par l'ampleur des problèmes de santé que cela met en lumière ? Non. Ce qui "trouble" le secrétaire général de l'ONU, c'est le "coût de l'échec" et "l'impact global sur la productivité perdue", le chiffre de "15 milliards" ! Nous sommes dans une autre dimension où l'émotion face à une situation humaine, pour être ressentie, doit être préalablement traduite en données chiffrées, où les femmes sont des pouliches pondeuses, et les bébés morts des pertes d'exploitation. En effet, y a de quoi être légèrement troublé. Mais n'en voulons pas trop à Ban ki-moon, sous le coup de l'émotion on ne sait plus ce qu'on dit...

Posté par TendrePoison à 10:05 - La phrase qui tue - Commentaires [3] - Permalien [#]

16 juin 2009

Langue des oiseaux...

Je me manque à moi-même...
Je me mens qu'à moi-même...

La magie ? L'âme agit...

Envie ? En vie ...

Soigner n'est pas guérir...
Soi-nier n'est pas gai-rire...

Marrant non ?

Posté par TendrePoison à 15:28 - Dans le désordre... - Commentaires [2] - Permalien [#]

15 juin 2009

Foutage de gueule: en phase 6 ? lol

Alors que l'OMS décidait il y a quelques jours, face à la progression de la grippe A H1N1, de passer au niveau d'alerte maximum, la France, elle, décidait de rester au niveau 5. On nous disait alors, pour justifier la chose, que sur les 73 cas officiellement recensés dans notre pays, seuls 8 étaient survenus chez des personnes n'ayant pas séjourné dans des zones très touchées et concernaient des malades ayant été en contact direct et étroit avec des "cas importés".

Principe de précaution revisité à la sauce capitaliste. Car toute la subtilité réside dans le fait de déterminer ce qui mérite, aux yeux de nos pseudo-dirigeants, les égards d'une mise en péril précautionneuse. A n'en pas douter, quand des intérêts financiers sont mis en balance avec des vies humaines, ça penche toujours du même côté, et les fameuses précautions visent toujours le même but. Car passer en alerte 6, ça coûte. Reconnaître l'urgence et la dangerosité de la situation éxigerait de prendre un certain nombre de mesures susceptibles de perturber notre économie vacillante. Alors ? Alors rien.

Ah si, on nous prépare gentiment à une vaccination obligatoire dans la précipitation dont les conséquences médicales, accidents de vaccinations et effets secondaires à prévoir constitueront les dommages collatéraux (A voir sur AgoraVox: HIN1 : pourra-t-on refuser une vaccination obligatoire ?). Ca passe ou ça casse. Un peu comme un Airbus avec des pièces made in China.

Il n'y a pas lieu de s'inquiéter, restons en phase 5, le temps de trouver aux labos un moyen de refourguer quand même aux petits vieux leur super vaccin pour la grippe saisonnière (qui fait malgré tout 30000 morts par an). Car comme ce dernier n'est pas obligatoire, la question du jour est la suivante:  La production d’un vaccin contre le virus H1N1 mettra-t-elle en danger celle du vaccin saisonnier ? 2 vaccins, les ptits vieux ne vont rien capter. Alors faut-il créer un vaccin monovalent contre le H1N1 ou l'intégrer dans le vaccin annuel de la grippe saisonnière ?

Et en attendant ? Près de Toulouse, 7 collégiens de la même classe ont été hospitalisés et diagnostiqués porteurs de la vilaine grigrippe, et cette fois-ci il n’y a eu aucun contact avec des voyageurs revenant de zone touchés par la maladie. Alors ? Phase 6 ? Y passera ? Y passera pas ? Bah non. Point d'emportements humanistes déplacés qui pourraient conduire à un réhaussement prématuré du niveau d’alerte. Restons précautionneux : il n’y a pour l’instant, qu’une " suspicion de cas groupés ". Les labos font "ouf" mais nous on a du mal à piger. En partant du principe qu’un groupe est, selon le dico, un ensemble distinct de choses ou d’êtres de même nature, réunis dans un même endroit, je crois qu’on peut considérer sans trop approfondir la question, que 7 élèves (ensemble distinct d’êtres) faisant parti d’une même classe (donc réunis dans un même endroit), constitue un groupe, non ?

Alors on se fout de nous, un peu, beaucoup, passionément, à la folie ?

niveau_alerte_OMS

Posté par TendrePoison à 13:23 - Actu - Commentaires [5] - Permalien [#]
« Accueil  1