31 mars 2008
Ca vous évoque un sentiment familier en ce moment ?
"Il n'est pas de notre propos de critiquer ici telle ou telle orientation politique, mais de souligner à quel point le discours d'une grande partie du monde politique fluctue au fil de ses intérêts sans aucun respect de la véracité des faits et dans le plus profond mépris du citoyen réduit à l'état de gobe-mensonges, considéré comme incapable d'analyse et tout juste bon à donner sa voix à un politique investi de tous les pouvoirs, et peu susceptible à ce jour de rendre des comptes."
(Extrait de "Tous manipulés, tous manipulateurs" de Jean-Marie Abgrall)
L'alternative H/H
Extrait du "Petit traité de toutes vérités sur l'existence" de Fred Vargas, un petit livre vraiment drôle, qui ne se prend pas au sérieux, à lire entre les lignes...
"Le Homard, de par sa nature et de par son armure à toute épreuve, n'a pas évolué d'un iota depuis le Carbonifère, au bas mot depuis 250 millions d'années, et je suis coulante. Et quand je dis 250, je ne vous brade pas un chiffre en l'air. J'insiste pour que vous vous figuriez bien la chose: tel vous connaissez le homard, tel il était, tel il sera toujours.
Alors que l'Hominidé, apparu dans un état d'imperfection pitoyable il y a seulement 4 millions d'années, l'hominidé démuni de tout avantage, doté de cinq sens plus lamentables les uns que les autres en comparaison de ceux du premier insectivore venu, mauvais coureur, mauvais pisteur, mauvais nageur, mauvais grimpeur, à la peau molle et fragile, dénué de défense, de griffes, de cornes, de sabots, enfin bref, l'hominidé, la plus minable des créatures terrestres, inapte à sa défense et proie toute désignée pour le plus pleutre des prédateurs, effectua en un temps record une évolution foudroyante qui le mena là où on sait, à ce stade animal accompli, j'ai nommé l'Homme. Car l'hominidé, terrifié par les mille dangers l'assaillant, dut s'adapter en vitesse pour survivre et il ne le fit pas avec le dos de la cuillère croyez-moi. Il se redressa sur sa route solitaire semée d'embûches, il libéra ses mains laborieuses, allégea sa nuque pensive, laissa grandir et éclater toute la puissance de son cerveau et regarda le monde face à face, avec sa grosse tête dominant l'univers, bourrée d'idées et d'atermoiements. On ne sait si c'est ce qu'il a fait de mieux mais les faits sont là, imparables: surprotection égale homard égale immobilisme égale stagnation; prise de risque égale hominidé égale mouvement égale évolution.
C'est là le concept novateur dit "du homard", et l'on voit qu'on scrute ici du doigt, en amour comme en philosophie, un point crucial de notre thème. L'alternative reste ouverte, ce n'est pas à moi de vous dicter votre conduite tant mon respect de la liberté d'autrui est proprement inconcevable.
Si vous choisissez la protection, l'abri, la fermeture, le claquemurage hautement sécurisant d'une épaisse carapace de principes, sachez que la route ne vous offrira guère de surprises, de changements, de variations et bien de la lassitude, mais en contrepartie nul risque et nulle anxiété car telle est la vie qu'elle donne d'un côté ce qu'elle prend de l'autre.
Si à l'inverse vous optez pour le mouvement, la modification, l'adaptation, la souplesse, voire les possibles chamboulements et les révolutions, alors repoussez loin de vous toute idée de refuge et sachez que la menace du chaos est là, toujours imprévisible, car telle est la vie qu'elle prend d'un côté ce qu'elle donne de l'autre (...)
Ainsi, car du regard je ne lâche pas mon armature, libre à vous de choisir votre voie, Homard ou Hominidé, en toute connaissance de cause. S'agissant d'amour, c'est bien souvent qu'un tel choix entre Protection et Risque se pose à l'être humain. En le laissant pantelant d'hésitation.
Le recueil vous éclaire et vous guide: le mariage stable, avec engagement d'amour à vie, avec un être stable, dans un lieu stable, dont l'immuabilité se voit garantie par une profession stable, autorisant une progéniture psychologiquement stable est évidemment une tentation terrible. Sachez cependant dans quoi vous vous avancez alors: la stabilité. J'ai lâché le mot, il est brutal.(...) Hors le mouvement, point de risque, point de surprise, point d'inquiétude, donc point de désir, et donc à moyen terme plus d'amour. (...) La stabilité fait imploser l'amour en douce poussière, lentement mais inexorablement, il est essentiel d'en être averti, et le transmue en une morne indifférence ou en une tendre amitié, ce qui n'est certes pas à négliger par les temps qui courent.
L'autre branche de l'alternative, je vous la confie sans tarder: union libre avec un être instable, sans engagement d'amour à vie bien au contraire, dans des lieux variables éventuellement séparés, chacun sous son toit, avec une série de boulots instables assortis de revenus chaotiques, autorisant une progéniture possiblement déstabilisée par cette incessante mobilité des personnes, des biens et des espaces. En échange, autonomie absolue, libre disposition de soi-même, évolutions, enrichissements, surprises, transformations, éblouissements. La tentation est forte. Mais je dis "Halte-là !", sachez dans quoi vous vous engagez: dans l'instabilité. Le mot est rude, je le sais. L'instabilité, oui, avec son cortège d'anxiétés, de peines et de joies, de solitude compacte, d'angoisses d'abandon et, partant, de demandes, de prières, d'injonctions, et sa mallette à outils de pression. Dès lors que surgit la fatale mallette, l'amour est mis en péril et nous voilà sur la voie de sa destruction.
On voit donc que le choix est large et copieux: avec la stabilité, partant, plus d'amour. Avec l'instabilité, partant, plus d'amour. On hésite. On atermoie.
N'espérez pas l'impossible, il n'existe pas de moyen terme ni de juste milieu, c'est l'un ou c'est l'autre. Le choix est rude, mais c'est la Vie, dans les deux cas. Car n'oubliez pas que c'est la Nature elle-même et non pas moi qui a jugé bon de créer le homard comme l'hominidé, et que tous les deux vivent. Car ainsi est la vie, faîte d'extrêmes.
Je vous vois dans l'embarras et cela me peine. Ne cherchez plus, je vous guide, tel le bovin de trait remorquant son charroi de merde sur son sentier de lumière. Tranquillisez-vous, car j'ai la réponse, évidemment, qu'est-ce que vous croyez. Je vous réponds sans prendre de gants, inutile de trembler, car vous n'avez en réalité aucun choix.
Voilà qui est nettement plus réconfortant car la question qui vous affolait tant ne se pose plus.
Aucun choix en effet car, de par votre nature personnelle, la vie se chargera de vous embarquer sans vous demander votre avis dans la voie de la stabilité conservatrice ou de la mobilité libertaire. Ne vous faîtes donc aucun souci, ça se fait tout seul, sans même que vous ayez à réfléchir, ce qui est bien commode et épargne de l'énergie.
Cependant l'honnêteté m'oblige à vous dire que ceci n'est qu'une étape.
Car la voie de la stabilité détermine, comme je l'ai exposé avec clarté, une implosion sourde de l'amour, le transmuant en un compagnonnage poli ou en une douce amitié.
De deux choses l'une. Soit vous trouvez satisfaction dans cette transmutation et je ne vous jette pas la pierre, tant l'amour représente une somme d'emmerdements et de perte d'énergie proprement inadmissible. Mais en ce cas, s'agissant de l'amour, vous n'êtes plus concerné et bon vent et vous pouvez réserver votre esprit libéré aux affaires de la guerre, de la philosophie et autres mystères de la vie.
Soit vous n'êtes pas satisfaits par cette transmutation et, déçu, en quête inlassable d'amour, vous faîtes exploser votre union stable pour aller voir ailleurs ou bien, vous la ménager tout en allant voir à côté, c'est équivalent, et vous tombez aussi sec dans la position seconde que j'ai décrite, à savoir l'instabilité, la liberté et l'angoisse. Donc, s'agissant de l'amour, il ne vous reste plus à la vérité qu'un seul choix, ce qui ne s'appelle plus un choix mais une fatalité: le chaos.
Déjà nous voilà tous plus apaisés, la piste se dégage"
29 mars 2008
Si ça c'est pas de la manipulation !
Sondage
Grosse bourde au Figaro
28 mars 2008
Antoine Jaillard
(Source: http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=469025)
"Pour 58% des Français, le style Sarkozy a changé en bien": ce titre du Figaro paru vendredi est en fait issu d'une mauvaise lecture des résultats d'un sondage. "Une énorme connerie", a commenté l'auteur de l'article, qui se décharge de la responsabilité quant au choix du titre.
Titre accrocheur pour une analyse courte et biaisée. En effet, si l'infographie présentée par le journal ne souffre pas la critique dans un premier temps, sa version intégrale nourrit la polémique quand on s'aperçoit, par un rapide calcul, que seuls 28% de nos compatriotes trouvent effectivement que le style Sarkozy a changé positivement.(...)
Si 58% des sondés se montrent favorables au nouveau visage présenté par Sarkozy, ce n'est que parmi les 49% qui reconnaissaient une nouvelle manière d'exercer sa fonction. Cette subtilité, pourtant de taille, n'est précisée que plus loin dans l'article.
Pour sa défense, le journaliste du Figaro avance un "manque de coordination" au sein de l'équipe. "Une erreur professionnelle" qu'il reconnaît volontiers. Un correctif a d'ailleurs été apporté sur le site en milieu de journée après quelques tâtonnements mais aucun mea culpa n'était prévu dans le numéro de samedi quand nous avons joint Charles Jaigu.
Le talon d'Achille de Narcisse
Une devinette pour rire un peu:
Tom Cruise mesure 1m68...
Bush Junior mesure 1,83 m...
Quel que soit l'homme, Sarko est toujours à la hauteur...
Comment est-ce possible?
Enquêtons:
Nous remarquons l'ambassadeur de France aux Etats-Unis qui a été coupé au montage sur la photo officielle mais qui apparait ici à droite sur la photo originale et qui semble manifestement se pincer pour ne pas rire face à ce qui se passe hors cadre.. au niveau du sol...
On savait que le président était monté sur ressorts mais tout de même...
Une hypothèse semble émerger pour expliquer ce curieux phénomène de yoyo: "des talonnettes "impressionnantes" auraient donc, en effet, été ajoutés aux chaussures de Sarkozy... Ajoutées à des talons vraisemblablement déjà conséquents quant à leur hauteur, ces lamelles pourraient en effet expliquer l'anomalie de la fameuse photographie de la Maison Blanche... S'il est déjà assez rare de pouvoir vérifier la hauteur des talons des chaussures de Sarkozy sous l'objectif des caméras, il est évidemment impossible de voir ces fameuses talonnettes, par définition cachées dans la chaussure, même si l'on peut toutefois percevoir l'effet qu'elles produisent..." (source: http://anarcho-monarchiste.over-blog.org/article-6517964.html)
"Etre complexé par sa petite taille au point d'essayer de se grandir avec des talonnettes : Sarkozy n'est-il donc pas en mesure d'assumer ce qu'il est ? Manipulateur des médias, Talonnette Ier en est bel et bien aussi l'esclave quand il se donne autant de mal pour paraitre ce qu'il n'est pas..." (même source que précédemment citée)
27 mars 2008
GDF veut se débarasser de ses clients superflus !
Vous avez peut-être trouvé vos factures GDF un poil louches ces derniers temps ? Montants disproportionnés, mode de calculs illisibles... Et bien rassurez-vous, vous n'êtes pas les seuls:
« Compte tenu d'un hiver passé exceptionnellement doux, nous avons calculé votre échéancier en prévision d'un hiver moins clément à venir. » Le moins qu'on puisse dire, c'est que Gaz de France a une façon bien particulière de justifier auprès de ses clients la hausse parfois spectaculaire de leurs prélèvements mensuels pour 2008. Le motif est certes recevable - il a fait plus froid que l'an dernier, et les tarifs du gaz ont augmenté depuis le 1er janvier - mais il ne suffit pas à expliquer des factures de gaz décidément très élevées. Il semble clair que GDF surestime la consommation de ses clients bien au-delà des aléas climatiques. Alertée par un courrier abondant, l'UFC-Que Choisir s'était déjà fait l'écho en octobre dernier de cette pratique peu glorieuse. Si le médiateur de Gaz de France, Michel Astruc, s'est engagé à régler, en urgence, les litiges en cours, de nouvelles réclamations sont enregistrées chaque jour.
Exemple : une abonnée d'Aix-en-Provence passée récemment à la mensualisation est avertie le 20 février dernier que GDF va lui ponctionner chaque mois 57 euros. Dans un courrier, le service Clients Mensualisation prend la peine de lui préciser que ce montant a été calculé d'après sa consommation réelle. Difficile à croire, pourtant, car entre octobre 2006 et octobre 2007, cette cliente affirme avoir payé au total 470,84 euros, soit moins de 40 euros par mois. Bien loin des 57 euros qu'on lui réclame aujourd'hui... Ne sachant pas sur quelle période la somme lui sera prélevée, elle a calculé que, dans l'hypothèse d'un étalement sur 12 mois, l'augmentation serait de 45 %.
Son cas n'est pas une exception. Un autre client nous signale que GDF a estimé sa consommation entre novembre et janvier à 1 806 kWh, alors que pour la même période un an plus tôt, sa consommation réelle avait été de 811 kWh, soit moins de la moitié !
Bien entendu, à l'occasion du relevé annuel, GDF ajuste la facture, et défalque le trop-perçu. Mais l'entreprise a disposé entre-temps de sommes conséquentes qui ne lui revenaient pas. Et quand l'abonné préfère être remboursé tout de suite plutôt que d'attendre sa prochaine facture, GDF rechigne.
Nouvelle facture, nouveaux griefs
Auprès des abonnés, la pilule passe d'autant plus mal qu'ils n'ont plus la possibilité de rectifier le tir : le « relevé confiance », possibilité offerte aux particuliers de communiquer les chiffres de leur compteur et d'avoir des factures intermédiaires correspondant à leur consommation, n'existe plus. Par ailleurs, la nouvelle facture, censée être « plus complète et plus lisible », fait également l'unanimité contre elle : n'y figure plus que la consommation en kilowatts/heure. La quantité de gaz en mètres cubes a disparu, de même que le coefficient de conversion. Or ces éléments permettaient aux clients de voir si l'estimation de GDF était cohérente.
Au total, non content de facturer des quantités de gaz bien supérieures aux consommations, GDF s'applique aussi à embrouiller ses clients. Une attitude peu loyale, qui va jusqu'à pousser certains clients à envisager un changement de fournisseur alors même que ces nouveaux opérateurs ne proposent pas de tarifs réglementés, par définition plus stables.
(source: http://www.quechoisir.org)
Après appel et demande d'explications, voilà le discours de l'un de leurs opérateurs téléphoniques, lui-même client et consommateur révolté : GDF est obligé de s'ouvrir à la concurrence sous peine d'amendes et doit donc "perdre" un certain nombre de ses clients. Conclusion: ils pensent ainsi faire dégager les râleurs et les insatisfaits de manière à entrer dans les quotas légaux et ne garder au final que les gentils couillons qui auront continué à payer sans se poser de questions.
24 mars 2008
A Pâques, on décore les cloches !
Bravo à Bernadette Chirac, chevalier de la légion d'honneur ! Une place de choix entre Christian Clavier et l'industriel François Pinault, après moultes efforts, il faut bien le reconnaître, pour gagner son entrée au club des "justes" ! Et oui, la respectabilité, c'est un investissement à long terme !
Stratégie qui a fait ses preuves:
1°/ Adopter les us et coutumes de rigueur: employer généreusement l'argent d'autrui pour se faire mousser et faire mousser le champagne
Profitons de cette grande occasion pour rappeler le coup de Gueule de Marcel MAGNON, Conseiller Municipal de Montélimar, qui avait circulé sur internet il y a 2 ans:
A VOTRE BON COEUR MESSIEURS-DAMES
Bernadette Chirac est venue à Montélimar faire son cinéma pour récolter ses pièces jaunes.
200 kg de pièces ont été recueillies (correspondant à environ 10 000 ?).
J'ai interrogé M. le Maire (UMP) de la ville pour savoir combien cette opération nous avait coûté.
Sans compter le prix de l'affrètement du TGV spécial, du détournement de plusieurs trains sur l'Ardèche, le coût du personnel des services techniques et de la police municipale etc., la ville a déboursé 80 000 ? (pris sur nos impôts locaux, bien sûr).
Mais, plus choquant encore, les chambres et repas, dans un des meilleurs hôtels-restaurants de le région, pour la première dame de France et son aréopage de 130 personnes ont été réglés avec un chèque de l'association Opération Pièces Jaunes .
Quand on pense à tous les petits enfants qui ont cassé leur tirelire pour faire de la publicité à Mme Chirac, au Maire de Montélimar et payer ces agapes ! Certains n'ont pas beaucoup de vergogne.
Rappelons également que:
- Selon le Canard enchaîné du 10 février 2006, les recettes drainées par le TGV ne seraient pas publiées en raison du large déficit de l'opération. Le journal critique également le manque de clarté des comptes publics de l'opération, qui ne publie qu'une seule page, dans laquelle s'était, de plus, glissée une erreur : les frais de fonctionnement ne s'élevaient, en 2004, non pas à 36,3 % mais 39,3 %.
- Et que l'Express du 27 avril 2006 a publié un article intitulé Les zones grises des pièces jaunes, par Elodie Sentenac et François Vignal. Cet article présente des informations tendant à contester la manière dont l'opération pièces jaunes semble désormais gérée, ce d'autant que « les tirelires sont devenues plus légères: après la récolte exceptionnelle de 2002 (15 millions d'euros) due à l'abandon du franc, la fondation recueillit 7,5 millions d'euros en 2003, 6 millions en 2004 et 5,2 millions en 2005… »
Interessant aussi, la petite enquête réalisée par un internaute: http://mamilitance.blog.lemonde.fr/mamilitance/2006/03/les_comptes_de_.html
2°/ Ne pas lésiner sur le cirage
Femme de convictions, Bernadette Chirac reste fidèle à son camp, l'UMP. Et elle tient à ce que cela se sache, elle soutient fermement Nicolas Sarkozy. Elle a d'ailleurs souvent joué les intermédiaires dans les moments de crise entre Jacques Chirac et son cadet. «Heureusement qu'on vous a», a-t-elle glissé à l'oreille de Sarkozy en 2004, pendant une campagne des régionales, désastreuse pour la droite. En 2007, elle a affiché son soutien public au candidat Sarkozy, en participant à des meetings à Lyon et à Montpellier, même si tout le monde n'était pas sur cette ligne à l'Élysée. «Nicolas Sarkozy est fantastique. Il a été formé à l'école de Jacques Chirac. C'est un excellent orateur. Il a un grand charisme», confie-t-elle au Figaro. «Il faut soutenir le président de la République pour lui permettre de mettre en œuvre les réformes pour lesquelles il a été élu.» (Lefigaro.fr - 29/02/2008)
3°/ Rester tout de même à sa place de bonne ménagère au foyer qui soutient son homme de pouvoir, bref une "vraie femme" qui peut prétendre à ce titre bénéficier de la parité
Le nouveau couple présidentiel séduit Bernadette Chirac. L'ancienne première dame de France a adressé ses «voeux de bonheur» à Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, espérant que le «nouveau ménage» n'aurait «pas trop de difficultés» dans leur vie au Palais présidentiel de l'Elysée. Selon elle, «il vaut mieux avoir une compagne à qui l'on peut dire tout ce que l'on a besoin de dire et ce que l'on ne peut pas dire à tout le monde», «il faut un punching-ball» car «la solitude ça n'est jamais bon». (Lefigaro.fr - 03/02/2008)
4°/ Il faut an-ti-ci-per !
N'oublions pas que le président Jacques Chirac avait remis en personne, samedi 12 février 2005, les insignes de chevalier de la Légion d'honneur au président de l'UMP, Nicolas Sarkozy.
Comme dit le proverbe, sois sympa avec les gens que tu croises en grimpant, tu les retrouveras sur ton chemin à la descente !
Bref, si comme Bernadette vous souhaitez acquérir pour vos vieux jours une honorabilité en kit ou échanger des courbettes en grande pompe, n'hésitez pas ! Déposez un dossier ! Christian Clavier l'a fait ! Pourquoi pas vous ? Vous le valez bien, non ?
Les critères ?
- Des mérites éminents : Pour être admis dans l'ordre de la Légion d'honneur, le candidat doit, sauf cas exceptionnels, justifier d'au moins 20 ans de services publics ou d'activités professionnelles, assortis de "mérites éminents". Qu'est-ce qu'un "mérite éminent" ? Difficile à définir, reconnaît lui-même le secrétaire général de l'Ordre : "Il faut être irréprochable dans son métier et faire quelque chose en plus, qui sorte de l'ordinaire et nous distingue : être créatif et donner aux autres en général". Un artisan aura davantage de chances d'être distingué s'il aide à former des jeunes auprès des "Compagnons du devoir".
- Un comportement irréprochable : Un futur légionnaire doit aussi être irréprochable dans son comportement. Avec l'aide d'un juriste, le Conseil de l'ordre mène en effet une enquête "de moralité et d'honorabilité". Un extrait de casier judiciaire est demandé et toute condamnation est disqualifiante. Le comportement dans la vie familiale est aussi pris en considération.
Dernière petite précision :
Les futurs légionnaires doivent s'acquitter depuis 2003 de droits de chancellerie : 20,28 euros pour le grade de chevalier ; 32,47 euros pour l'officier ; 48,63 euros pour le commandeur ; 73,18 euros pour la dignité de grand officier ; 101,38 euros pour la grand'croix.
Ils doivent aussi acheter leurs insignes chez des bijoutiers, spécialistes des décorations ou à la Monnaie de Paris, l'organe officiel qui frappe la plus haute insigne nationale.
Quelqu'un a prévenu Bernadette ? Remarque, ça doit bien rentrer dans l'objet social des "pièces jaunes"...
Allez, un peu de solidarité entre "pauvres" consommateurs !
Une lettre de réclamation ! Ne riez pas trop fort !
Cher Monsieur Darty,
Mon petit lave-vaisselle étant fort malade, j'ai acheté ce jour auprès du Service Après-Vente de votre magasin de Saint Quentin, trois petites rondelles destinées à lui rendre la santé.
Je vous joins la photo de l'une d'entre-elles en attachement pour vous faire rire, car je ne doute pas que vous serez tout esbaudi d'une franche hilarité en apprenant, cher Monsieur Darty, que vous vendez ces rondelles à vos bienheureux clients au prix de 5,88 Euros TTC LE BOUT.
Trois petites rondelles font donc chez vous, cher Monsieur Darty, la somme rondelette de 17,64 Euros. Cher Monsieur Darty, bien que ces rondelles semblent faites d'un vulgaire plastique, je me demande toutefois si elles contiennent quelque matériau révolutionnaire issu, n'en doutons pas, de la recherche spatiale, puisqu'il est patent que vous vendez ce plastique à un prix au kilo qui ferait pâlir d'envie le meilleur des caviars.
Il faut l'oser, et, franchement, je crois qu'à ce point-là, même un garagiste n'oserait pas. Cher Monsieur Darty, je remarque que l'en-tête de votre bon de commande indique en gras << NOTRE OBJECTIF : 100% DE CLIENTS SATISFAITS >>, aussi, bien que les petites rondelles que vous m'avez vendues soient en excellent état, je m'interroge sur ce sentiment persistant que je ressens de m'être fait violemment dilater le fondement par vos soins experts.
Ceci m'occasionnant quelques douleurs désagréables, je vous serais donc reconnaissant de bien vouloir me faire parvenir par retour un pot d'onguent approprié à calmer la région injustement traumatisée.
Je me permets également de vous prier de bien vouloir transmettre le présent message à la personne la plus appropriée à juger de la satisfaction de votre clientèle et de votre politique tarifaire, au sein du Comité des Sublimes Décideurs de votre Auguste Entreprise.
PS : Ce courrier inondera le net tant que le pot d’onguent ne m’aura pas soulagé
20 mars 2008
Rencontre animale
Un très beau texte... sur l'Afrique...
"Premier volet d'un voyage au cœur de l'Afrique… cette Afrique centrale que l'on connaît si mal.
Bangui, qui malgré sa beauté, cette douce cité-jardin ne reçoit pas beaucoup de touristes.
Toute mon enfance et ma pré-adolescence, ont été bercées par L'Afrique.
L'Afrique verte qui vous entoure de ses bras et vous insuffle la vie au plus profond de vos tripes…
1972 - RCA - République Centrafricaine - Bangui - Sango (langue nationale)
Je suis arrivée sur cette terre rouge, à 5ans, premier vol, première découverte de l'autre, celui à la peau fusain, avec des yeux à bouffer la vie, avec des cheveux broussailles comme la brousse qui nous entourait à la descente d'avion…
Une culture gourmande, forte et si douce à la fois. Ma doudou était une femme aux baisers dévorants et sucrés. Mon précepteur un sage au regard "ailleurs", curieux, avide de sciences et d'histoires, mon premier conteur qui m'a donné envie de souligner les songes sur du papier blanc, avec toute l'essence de l'encre noire…
J'ai vécu entouré d'animaux, du plus sauvage au plus apprivoisé, du chimpanzé, mangouste, perroquets, biche, agneau, chats, chiens…
Je me souviens de bisous râpeux, tendres, mouillés, mordillés, insolites … de douceur, de chaleur, de réconfort, de communion, de partage, d'apprentissage, de douleur vive quand notre petit faon s'est éteint et qu'en rentrant de l'école j'avais trouvé son petit corps raidi sans vie… Mon papa, l'avait sauvé d'une chasse, sa maman avait été braconnée, nous avons pendant les vacances de pâques tenté de la sauver en la nourrissant au biberon… Et lorsque nous avons repris le chemin de l'école, mon frère et moi, notre petite biche s'était évanouie dans les feuillages d'un monde de repos… Nous avions été absents une seule journée, et elle avait du croire que nous l'abandonnions… culpabilité enfantine de n'avoir pas été là à ses côtés… le cœur marqué par la disparition d'un tout petit compagnon si fragile qui tenait sur ses frêles pattes comme s'il était perché sur des talons aiguilles.
Puis sont arrivés les perroquets gris du Gabon, Jacquot et Jacquotte qui se bécotaient sur le perchoir de leur cage. Complices, ils nous faisaient des farces, et imitaient la voix de nos parents, de notre cuisinier, d'une clochette pour nous convier à table…. Des moments de fous-rires. De la pointe de la langue, ils nous câlinaient. Ils étaient le plus souvent sur la terrasse, quand les chats au nombre de 10 ne se trouvaient pas là ;)
Les Aristochats étaient un groupe homogène, de chats de gouttière, de siamois et persan. A chaque petit de Lady la courtisane, la première adoptée nous en gardions un de la portée et à 10, mes parents ont dit stop ! et mes larmes de voir les suivants quitter leur panier pour de nouveaux maîtres ne les ont pas fait plier :p
Ne me parlez pas de pilule ou d'ablation de l'utérus, nous étions en Afrique !
La vie n'est pas contrôlée comme dans notre Archebulle européenne.
Les Aristochats s'entendaient bien avec nos deux chiens, Icare (un chien loup) et Rantanplan (un corniaud). Le premier avait les yeux "bleu acier", le second une oreille sur deux qui ne souhaitait pas tenir droite, ce qui était amusant c'est que dans les premiers temps de son arrivée à l'arche de Noé, de la gauche à la droite, ne cessait ce manège burlesque de celle qui tiendrait droite et battrait le record de longévité. Chacun avait son territoire à défendre, et chacun sa terrasse pour se reposer à l'ombre… La maison était leur lieu de rencontre où ils se respectaient mutuellement mais dès qu'ils regagnaient leur territoire réciproque, ils se défiaient du regard et retroussaient leurs babines.
A chaque long voyage, papa nous ramenait un survivant, un animal que le zoo voulait se débarrasser, ou un petit animal abandonné après le passage des chasseurs.
La chasse étant toujours d'actualité en Centrafrique. : malgré l'effort constant et de la volonté de plus en plus affichée des dirigeants africains de prendre en compte la gestion et la conservation des ressources naturelles, les propositions de classement d'aires protégées se multiplient en Afrique centrale.
Un ami de mon papa, lui avait offert pour le remercier de l'avoir aidé un agneau blanc, à sacrifier pour sceller leur amitié et la rendre ainsi solennelle.
Papa a refusé, et j'ai adopté ce petit agneau, après observation de l'un et l'autre, est venu le temps de cabrioles, des câlins, de l'échange, du partage…. Nuage était rentré dans ma vie.
Puis un soir, il n'était plus là…
A table du gigot, je ne le savais pas encore… puis comme papa me voyait le cœur brisé de chercher partout Nuage, il m'avoua la vérité, son ami avait pris ombrage de son refus de sacrifier l'agneau, et il avait semblé juste, ne pas blesser son ami, Aimé.
Et ainsi partager ce repas ensemble.
Aimé me voyant pleurer à chaudes larmes, pensant me réconforter m'a offert la peau de l'animal tannée pour m'en faire une couverture.
Vous comprendrez aisément que je n'ai pas souhaité la garder sur mon lit.
Ce jour là, un chagrin avait bousculé ma vie enfantine, mais cette journée m'avait apprise que nous étions avant tout guidés par nos cultures, nos expériences, nos convictions et que le jugement n'avait pas sa place. J'ai remercié Aimé, par quelques mots en sango "Singuila", pris sa couverture et l'ai donnée à mon précepteur.
Pour oublier ce douloureux épisode, est apparue dans notre vie Shita, oui, je sais c'est commode, mais je vous parle de 1975.
Une femelle chimpanzé d'une tendresse démonstrative et une espiègle fouineuse.
Mon frère avait sa préférence, exclusive, elle était câline avec moi quand mon frère n'était pas là sinon elle souriait avec tant de dents que je comprenais vite qu'il fallait pas trop embrasser mon pirate de frère :p
Et comme parfois je me sentais exclue de ce duo fusionnel, papa m'avait ramené une mangouste, que j'avais nommé "Riri".
Elle dormait avec moi, nichée au creux de mon cou. Elle était ma meilleure amie, et le mot n'est pas fort. Je lui confiais tous mes secrets, mes joies et peines.
Elle me faisait tellement rire, elle était joueuse, curieuse, mi-sauvage, mi-apprivoisée. Elle était libre d'aller à sa guise dans la maison, elle ne devait pas quitter le jardin, car dehors elle était un met apprécié des centrafricains.
Elle était la gardienne de l'arche, et combattait avec courage les serpents, mambas verts qui tombaient des arbres fruitiers (manguiers) ou des flamboyants, alourdis d'avoir mangé trop petits oiseaux ou de petits rongeurs.
Ce sont de grands serpents qui atteignent facilement les deux mètres et sont parmi les plus rapides sinon les plus dangereux. Le venin de ces serpents étant très toxique, Riri nous sauvait de bien des morsures. Notre voisin, travaillait dans un laboratoire, et faisait des recherches sur les vaccins anti-venin, et avait là sous la main de beaux spécimens.
Il en élevait pour ses observations plusieurs espèces dans sa maison, et j'avoue que bien des nuits furent peuplées de cauchemars à l'idée qu'ils s'échappent de chez lui.
Elle adorait gober les œufs crus, elle s'asseyait sur son derrière, tenait l'œuf entre ses pattes avant et le cognait au sol pour le gober avec gourmandise…
Ce rituel pouvait prêter aussi à rire, un jour elle a pris une balle de ping pong dans la chambre de mon frère, croyant que c'était un œuf, et elle a passé sa matinée à essayer de briser la coquille. Et comme ce dernier en plastique lui résistait et rebondissait, elle grimpait à chaque fois plus haut pour parvenir à le fracturer. Hélas, elle ne parvint pas à son dessein, et du renoncer une fois en haut de l'armoire.
Pour qu'elle se calme nous avons remplacé la balle de ping pong par un véritable œuf, et cette aventureuse expérience a bien fini.
Elle était aussi boudeuse, et rancunière… lors d'un dîner une jeune femme lui a marché sur sa queue avec un talon aiguille, en quittant la table, Riri était nichée sous sa chaise comme poubelle de table masquée ;p
Elle s'est défendue et a mordillé la cheville de la dame. Cris, soins et excuses.
Riri n'a jamais oublié cet évènement, et à chaque dîner, les convives féminins devaient se déchausser de leurs talons aiguilles ou venir à talons plats. Sinon, elle fonçait sur le pied coupable et pinçait le talon dénudé de la personne.
On aurait pu l'isoler de la salle à manger, du salon, et la mettre en cage lors de ces réceptions… Mais mon père m'a toujours appris que c'est à l'homme de s'adapter à l'animal sauvage, non l'inverse.
Elle était donc libre, et un jour fouineuse, elle a fait un petit trou dans le grillage du jardin pour aller regarder ces verts pâturages, et l'homme a du la déguster avec sa famille… triste sort, mais l'Afrique est cruelle pour survivre non pour se divertir comme les chasseurs.
Je l'ai appris très tôt cela aussi, cette vie vrombissante qui avait la cruauté sauvage dont dépendait la survie, ce respect de l'enfant et du vieux, cette protection tribu dépendait d'un respect totalitaire, l'enfant surpris à voler sur un marché avait la main tranchée…
Des guerres tribales, des ethnies montées l'une contre l'autre.
Le vin de palme qui rougissait les yeux de ces hommes et femmes qui déferlaient dans les rues avec à leurs mains lances, machettes et autres armes tranchantes… et menaçaient toute la population européenne de représailles sanglantes si elle ne quittait pas le territoire… après le renversement du pouvoir, et le coup d'état contre l'empereur Bokassa.
Qui avait tort, qui avait raison, seule la politique et les ronds de cuirs savent pourquoi !
Je me souviens seulement d'avoir à mes 16ans regagner l'aéroport, pour prendre la caravelle, et de voir avant de quitter la maison, les hommes abattrent tous nos animaux…
Si cela vous a permis de voir l'Afrique autrement, je poursuivrai et rédigerai le prochain volet sur la "Culture et l'éducation", avec des souvenirs d'enfants, qui ne seront pas des vérités mais ce qui reste après 11 ans passés là-bas.
Ce que j'essaie de transmettre à mon enfant.
Certain(e)s d'entre vous me trouve parfois froide, presque en retrait de toute émotion.
Parce que je gomme facilement ce qui fait mal, parce que je ne ressens pas de haine malgré les coups-bas, parce que l'essentiel est de vivre en harmonie avec ce qu'on ressent dans nos tripes et d'oublier les faiseurs de pluie.
Et que les effacer, les exclure de notre esprit est de les bannir pour l'éternité.
Rien ne vaut le silence au mépris de ces malintentionnés personnages.
Rien ne vaut le goût sucré-salé de la vie… je préserve ma tribu envers et contre tout.
J'ai gardé de cette vie africaine, la pudeur, le respect de l'autre, la force de ne pas se plaindre de la cruauté de la vie, le fait de pas juger autrui, de regarder l'âme avant d'entendre les mots, de ne pas croire que l'autre c'est toujours l'enfer, le regard dur face à une situation nuisible, le fait d'assumer tous mes actes même les plus difficiles, et cette "putain" d'envie de mordre la vie dans le cou."
(Source: © Eva Lunaba Tous droits de reproduction et de représentation réservés. http://lunaba.blogspot.com)
19 mars 2008
Vieux Clermont
14 mars 2008
Passer sous les fourches caudines
« Passer sous les fourches caudines » est une expression employée dans la langue française qui signifie, par extension, que l'on doit accepter des conditions sévères ou subir une épreuve difficile et humiliante. Mais d'où vient cette expression ?
Les « Fourches caudines » sont le nom d'un passage étroit entre deux montagnes près de Bénévent (Italie). En 321 av. JC, les Romains, alors en guerre pour la seconde fois contre les Samnites avançaient en direction de Luceria. Les Samnites guidés par leur généralissime Caius Pontius se placèrent alors sur les contreforts du défilé dans lequel devait passer l'ennemi et attendirent que l'armée romaine s'avance. Une fois celle-ci dans la nasse, ils bloquèrent les issues et menacèrent les Romains de les enfouir sous les éboulements qu'ils provoqueraient.
L'armée romaine piégée et sans espoir de se sortir de ce traquenard, dut reconnaître qu'elle avait été vaincue. Chaque homme dut alors abandonner tout son équipement et passer sous le « joug » des lances des Samnites (fourches tendues à l'horizontale) tout en se tenant recourbé avec les mains ficelées dans le dos. Quelques uns refusèrent et furent tués. Caius Pontius accepta ensuite de renvoyer à Rome les légions prisonnières à la condition qu'aucun de ces soldats battus ne reprenne les armes contre les Samnites durant la guerre.
Cet événement sera ressenti comme l'une des plus grandes hontes de l'histoire de Rome. Le Sénat de Rome refusa de reconnaître cette reddition qui d'après lui, était de la responsabilité personnelle des deux patriciens alors consuls. Et il décida de réarmer les légions revenues à Rome afin de venger cette humiliation. Quand aux deux consuls vaincus, ils furent renvoyés aux Samnites afin que ceux-ci les exécutent, mais Pontius, écoeuré de la mauvaise fois du Sénat romain, relacha ces deux boucs émissaires. Et la guerre se poursuivit.
(source: wikipedia.org)



















