Pour la défense de la République !

à lire avec attention...

Citoyens de droite ou de gauche,

le danger est réel, la démocratie

est en danger !

Rappel historique - "l'homme providentiel"

En 1933, à la suite d'une élection démocratique, Hitler accédait au
pouvoir dans une Allemagne rongée par la crise économique, où les
citoyens ordinaires avaient subi un appauvrissement sans précédent à
cause d'un chômage massif et d'une inflation galopante, créant dans
l'opinion un sentiment d'amertume et le désir d'un changement fort pour
remettre l'Allemagne sur la bonne voie.

Hitler était alors perçu comme "l'homme providentiel", le seul ayant
l'autorité et la détermination nécessaires. Il bénéficiait du soutien
du patronat et des classes aisées, en même temps que d'une partie des
classes populaires victimes de la crise. Le danger représenté par
Hitler était alors complètement sous-estimé ou ignoré par les médias et
par la majorité de "l'intelligentsia".

A l'issue de la seconde guerre mondiale, les Allemands, et dans une
moindre mesure les Italiens, ont durablement pris conscience des
dangers du fascisme. Mais cette prise de conscience n'a pas eu lieu en
France, où le régime fasciste de Vichy pouvait être considéré comme
imposé par la défaite et l'occupation, et non véritablement choisi par
les Français, alors qu'en réalité, les fascistes représentaient une
force politique importante en France pendant les années 30, et le
régime de Vichy bénéficiait d'un large soutien populaire. Mais les
Français se sont dispensés de faire leur examen de conscience, et la
"bête immonde" n'a pas été éradiquée dans les esprits comme en
Allemagne. D'où la montée en puissance du Front National et l'actuelle
dérive du principal parti de droite (l'UMP) vers l'extrême-droite.

Nous sommes aujourd'hui au 21è siècle, et le fascisme est de retour
avec un nouveau visage. Il a évolué vers une forme "moderne",
débarrassé de l'anti-sémitisme, mais en conservant les mêmes principes
et les mêmes méthodes: autoritarisme, culte de la répression, mépris de la
démocratie, propagation de la haine, désignation de boucs-émissaires,
et absence de scrupules ("la fin justifie les moyens").
Ainsi, Nicolas Sarkozy n'est pas anti-sémite (au contraire), mais il
est violent, rempli de haine, et ne supporte pas les opinions
différentes de la sienne.

Autre caractéristique du fascisme, Nicolas Sarkozy ne cesse de
stigmatiser des catégories de personnes en les désignant à la vindicte
publique et en les utilisant comme boucs-émissaires:

- les jeunes des banlieues (les "racailles", à nettoyer au "karscher") -
les "assistés" - "ceux qui se lèvent tard" - les "soixante-huitards" et
l'esprit de Mai 68 (cause de tous les maux de la France selon Sarkozy)

- les consommateurs de drogues douces - les syndicalistes ("ces
braillards", comme il dit) - les défenseurs des droits de l'homme,
qu'il appelle avec mépris les "droits-de-l'hommistes"

Ce n'est pas un hasard si l'édition italienne du livre de Sarkozy a été
préfacée par Gianfranco Fini, le leader de l'Alliance Nationale,
précédemment dénommée MSI, le parti fasciste mussolinien dont
l'Alliance Nationale a conservé le logo, une flamme tricolore aux
couleurs de l'Italie (un logo repris et mis aux couleurs de la France par le Front National ).
Et ce n'est pas un hasard non plus si Nicolas Sarkozy est la deuxième
personnalité préférée des électeurs du Front National après Jean-Marie
Le Pen.

Une personnalité inquiétante

Son ambition dévorante, sa soif de pouvoir, le fait qu'il ne pense qu'à
son intérêt personnel, sa démagogie, son mépris de la démocratie, son
intolérance et sa haine font de Nicolas Sarkozy un danger majeur si il
est élu. Sa soif de pouvoir est d'autant plus inquiétante qu'il a
déclaré vouloir modifier la constitution pour étendre les pouvoirs présidentiels.


Les observateurs objectifs qui ont approché Sarkozy disent qu'il émane
de lui de la violence. Anecdote révélatrice, lorsque Nicolas Sarkozy a
été mis en cause par une manipulation dans l'affaire Clearstream, il a
dit "je trouverai le responsable de ça et je le pendrait à un croc de boucher".
Comme il l'a souvent montré à l'Assemblée Nationale ou à Argenteuil,
Nicolas Sarkozy est un violent, et il gouvernera dans la violence, "à
la cravache", il dressera les uns contre les autres, et le résultat
sera une guerre civile. Les 5 semaines d'émeutes qu'il a déjà provoqué
en 2005 ne sont qu'un avant-goût de ce qui arrivera si il s'empare du pouvoir.
Il est alors probable qu'il utilisera le soulèvement populaire comme
prétexte pour prendre les pleins pouvoirs, comme l'article 16 de la
constitution le permet lorsque "l'indépendance de la Nation,
l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements
internationaux sont menacés d'une manière grave et immédiate et que le
fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu".
Ce qu'il a fait - Le bilan de Sarkozy

- Baisse en trompe l'oeil de la délinquance, qui masque une hausse sans
précédent des violences aux personnes. Cette hausse est de 20% en
moyenne nationale mais elle atteint 70% dans certains départements.
- Primes au rendement pour les policiers, les encourageant ainsi à une
répression hystérique, disproportionnée, avec gardes à vues
injustifiées, et tolérance zéro pour les automobilistes.
- Transformation des policiers en cow-boys agressifs qui se croient
tout permis; hausse sans précédant des bavures et des violences policières.
- Généralisation du flashball et introduction dutaser
- Recul sans précédent des droits de l'homme en France, dénoncé par
Amnesty International et la Ligue des Droits de l'Homme. Transformation
de la France en un état policier oppressant.
- Remplissage des prisons sans se soucier un instant des conditions de
détention crées par la surpopulation carcérale (violence entre détenus,
viols, suicides, propagation du sida et de la tuberculose). Par sa
politique ultra-répressive, Sarkozy a créé une situation catastrophique
dans les prisons, une situation indigne d'un pays qui prétend respecter
les droits de l'homme et qui donne des leçons au reste du monde à ce sujet.
- Propos irresponsables et haineux qui, combinées aux violences
policières et à la "tolérance zéro", ont provoqué une insurrection des
banlieues pendant 5 semaines.
- Privatisation partielle d'EDF
- Fausse promesse que GDF ne serait jamais privatisé.

Ce qu'il fera - Le vrai programme de Sarkozy

- Baisse des impôts pour les riches et pour les entreprises, creusant
encore plus le déficit public etl'endettement de la France, une mesure
purement idéologique et totalement irresponsable.
- Démantèlement du droit du travail, CPE pour tout le monde, précarité
généralisée, avec une licenciement possible pendant 2 ans, sans
justificatif ni recours.
- Retraite à 70 ans, et encouragement des retraites privées (fond de
pension) pour ceux qui souhaitent partir plus tôt à la retraite et dans
de meilleures conditions
- Semaine de 48 heures (alignement sur la norme européenne), et
autorisation des heures supplémentaires jusqu'à 70 heures par semaine
(opt-out, comme en Angleterre)
- Suppression des charges sociales sur les heures supplémentaires, ce
qui encouragera les entreprises à recourir aux heures supplémentaires
plutôt qu'embaucher
- Obligation d'effectuer un "travail d'utilité collective" (des travaux
forcés payés moins que le SMIC) pour les bénéficiaires de minima
sociaux
- Restauration du service national obligatoire pour les jeunes
- Adoption de la constitution européenne par le parlement, sans
consulter les Français par référendum
- Privatisation d'EDF, de la SNCF, de la Poste. ANPE remplacée par des
agences privées pour le placement des chômeurs.
- Autorisation des OGM. (Nicolas Sarkozy est le seul candidat à la
présidentielle à ne pas s'être engagé à un moratoire sur les cutures
d'OGM).
- Discrimination positive et encouragement du communautarisme
- Immigration choisie, c'est à dire appel à l'immigration quand le
rapport entre l'offre et la demande sur le marché du travail est
défavorable aux entreprises, risquant ainsi de les obliger à augmenter
les salaires
- Suppression de la séparation des églises et de l'état, pour permettre
aux lieux de culte d'être financées par l'argent du contribuable
- Réduction du nombre d'enseignants, réduction du budget de l'éducation
nationale, l'argent restant devant être partagé avec les écoles privées
(suppression de la loi Falloux)
- Augmentation du budget militaire pour renforcer les capacités de la
France à participer aux guerres des Etats-Unis, au grand bénéfice des
multinationales de l'armement, notamment Dassault (dont le PGD Serge
Dassault est député UMP et sarkozyste convaincu), et Lagardère (dont le
PDG Arnaud Lagardère est le parrain d'un fils de Sarkozy).
- Extension des pouvoirs présidentiels, au détriment du premier
ministre et du parlement
- Généralisation des machines à voter, afin de pouvoir truquer les
futures élections
- Modification probable du jeu électoral en autorisant à nouveau les
entreprises à financer les partis politiques, et en légalisant les
publicités politiques à la télévision (comme aux USA), afin de donner
l'avantage au parti le plus riche, c'est à dire le plus favorable aux
intérêts des multinationales afin de bénéficier de leur "générosité"
- Généralisation de la vidéosurveillance "intelligente", avec détection
automatique des comportements interdits ou jugés suspects y compris
pour les infractions anodines, comme allumer une cigarette dans un lieu public.
La vidéosurveillance "intelligente" aura pour effet de multiplier les
bavures policières (comme l'assassinat d'un jeune brésilien par la
police à Londres après les attentats)
- Fichage des enfants dès la maternelle, pour repérer les "futurs
délinquants". (En tant que ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy
avait prévu de faire adopter cette mesure début 2007, mais il l'a
finalement retirée à cause de la polémique qu'elle pouvait susciter
avant l'élection
présidentielle)
- Création de prisons privées, comme dans le film " Fortress". Aux
Etats-Unis, un tiers des prisons sont déjà privées, et l'un des buts de
la répression est désormais de gonfler les profits des sociétés qui
gèrent ces prisons et qui sont rémunérées en fonction du nombre de prisonniers.
Et à plus long-terme:
- Arrestations préventives, comme dans "Minority Report", avec
emprisonnement des personnes en raison des crimes qu'elles "pourraient
commettre" en fonction de probabilités établies par la police grâce au
recoupement des fichiers informatiques publics et privés. Ces fichiers
enregistrent de multiples données qui permettent de presque tout savoir
sur chaque individu (consommation, déplacements, fréquentations,
situation professionelle, financière, familiale, santé, horaires et
habitudes de vie, lectures et sites internet consultés, caméras de
surveillance, etc)
- Utilisation du terrorisme comme prétexte pour rendre obligatoire le
marquage de chaque citoyen avec une puce électronique insérée sous la
peau et lisible par un scanner ou par satellite. (voir l'article sur
les implants ) Avec Nicolas Sarkozy, vivre en France deviendra un
cauchemar digne des visions les plus sombres de la science-fiction,
comme "1984" de George Orwell ou "un bonheur insoutenable" d'Ira Levin.
Une minorité de privilégiés vivront dans l'opulence et à l'abri de la
répression, tandis que le reste de la population vivra dans la misère
et dans la peur (peur de la répression, peur des délinquants, peur des
attentats, peur de perdre son misérable emploi ou son logement).

Dévotion envers les Etats-Unis

Nicolas Sarkozy veut tuer l'âme de la France, un pays qu'il n'aime pas
et qu'il veut rendre semblable au pays qui est son modèle: les Etats-Unis.
Nicolas Sarkozy l'a dit à de nombreuses reprises: il veut en finir avec
le modèle social français, lui préférant un modèle américain,
caractérisé par une société inégalitaire, violente, et ultra-repressive.
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy alignera la politique de la France sur
celle des Etats-Unis et engagera la France dans les futures guerres
américaines au Proche-Orient. A cause de la politique étrangère de
Sarkozy, la France subira des attentats sanglants comme ceux de Madrid
ou de Londres. Et ces attentats lui fourniront le prétexte pour réduire
encore les libertés et parachever ce qu'il a commencé au ministère de
l'intérieur: l'instauration d'un état policier fasciste.

Enfin, par son soutien inconditionnel aux Etats-Unis de Bush, Sarkozy
se fait le complice des crimes de guerre américains, des tortures (à
Guantanamo, en Afghanistan, en Irak, et dans les prisons secrètes), des
assassinats de journalistes par l'armée américaine en Irak, ou de
l'emploi de bombes au phosphore contre des civils irakiens. Complice
aussi de l'utilisation d'obus et de missiles à uranium appauvri, de
l'absence d'interdiction des mines anti-personnelles et des bombes à
fragmentation, et du refus américain de ratifier le protocole de Kyoto
sur les émissions de CO2.

La garde rapprochée de Sarkozy qui attend dans l'ombre La "garde
rapprochée" de Sarkozy est constituée par Brice Hortefeux et Christian
Estrosi, ses fidèles depuis toujours. Il les a nommé à ses cotés au
ministère de l'Intérieur, et ils seront récompensés par des postes-clé
si Sarkozy arrive au pouvoir.

Nicolas Sarkozy s'est déjà déclaré favorable aux machines à voter. Les
élections de 2007 risquent donc bien d'être les dernières élections
démocratiques en France.


Si comme des millions de français vous voulez faire barrage au
populisme et défendre la démocratie

et la République...transmettez ce messages à tous vos contacts. Les
générations futures comptent sur vous!