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Source: Paolo Coello, L'Alchimiste

N'oublie pas que tout n'est qu'une seule chose.
N'oublie pas le langage des signes.
Le cœur avertit toujours lorsque l'on s'éloigne de son rêve,
du chemin qui nous est tracé.

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Toute bénédiction qui n'est pas acceptée
risque de se transformer en malédiction. 


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Il nous arrive parfois de rencontrer une coïncidence présentant un caractère mystérieux, nous laissant un sentiment troublant et indéfinissable. Il s'agit d'une sorte de «clin d'oeil» du destin que Jung a appelé synchronicité. On dit alors que la coïncidence est chargée de sens, qu'elle est signifiante. Celle-ci se caractérise également par le fait que le psychisme de la personne est plus impliquée que dans le cas d'une simple coïncidence, et, qu'en outre, la probabilité de sa survenue est plus faible. Nous nous sentons alors prendre une certaine importance dans l'immense univers habituellement indifférent à notre modeste personnage.

Jung définit comme suit la synchronicité : coïncidence temporelle sans lien causal entre un état psychique donné et un ou plusieurs événements extérieurs objectifs offrant un parallélisme de sens avec cet état subjectif du moment, l'inverse pouvant aussi se produire.

Les êtres, les choses et les événements se trouveraient reliés de façon acausale et sous-jacente entre eux par le sens et la ressemblance (au lieu de cause à effet), et avec la totalité de l'univers.

Certaines circonstances sont propices à l'émergence de synchronicités, par exemple : les états médiumniques, mystiques, ou modifiés de conscience, les liens affectifs et empathiques très étroits, les situations dramatiques, les maladies graves, les difficultés sociales et familiales, les troubles psychiques, la recherche spirituelle, les créations artistiques, les découvertes scientifiques...

Comment expliquer de telles synchronicités ?

Selon Jung, il existerait un inconscient collectif  situé dans une autre dimension hors de l'espace-temps, à la fois mémoire de l'humanité et âme de l'univers, sorte de supraconscience cosmique à laquelle nous serions reliés par notre inconscient personnel. Dans cet inconscient collectif se constitueraient des «centres d'énergie psychique potentielle» appelés archétypes. Ceux-ci sont neutres et ne deviennent bons ou mauvais qu'en contact de la conscience de l'individu.